Je vous parlais l’autre fois d’apprentissage du métier d’auteur. En voilà encore un pour moi : le service de presse.

Je me suis inscrit cette semaine sur la plateforme SimPlement.pro qui regroupe maisons d’édition, auteurs et blogueurs pour permettre aux uns de recevoir des chroniques, et aux autres de pouvoir en rédiger. C’est là que j’ai rencontré pour la première fois le terme de service de presse.
C’est quoi un service de presse?
C’est bien là la question que je me suis posée. Et il semble que cela est évident pour tout le monde, car j’ai mis du temps à trouver concrètement ce que c’était. Pour moi, ce n’était pas si naturel que ça. Je me demandais si je devais envoyer un dossier du type candidature, mais il s’agit en fait simplement de donner son récit à un chroniqueur ou journaliste afin d’obtenir une critique. Je vous transmets ici le lien vers le blog : Les chroniques de John où j’ai trouvé les réponses à mes interrogations, il en parle bien mieux que moi.
Mon service presse
Ainsi, me voilà lancée dans l’aventure du service de presse. Je me suis donc inscrite sur la plateforme SimPlement.pro, j’ai rédigé une courte biographie, de même qu’une présentation de mon livre. Ensuite, pour une très modeste somme, celui-ci est affiché en vedette sur le site et dans les newsletters pendant quatre semaines. Par ailleurs, j’ai aussi écrit à l’auteur des chroniques de John pour lui proposer mon récit.
Résultats?
Cela fait donc trois jours que je me suis lancé dans cette aventure. J’ai déjà reçu trois demandes de chroniques sur la plateforme. Elles devraient paraître entre septembre et octobre. Johnathane Hoctor-Anger (l’auteur des chroniques de John) a, pour sa part, accepté mon service de presse. Il devrait écrire un article d’ici la fin de l’année.
Sentiments
Maintenant que j’ai abordé la partie « technique », comment est-ce que je me sens relativement à tout cela ? Que dire ? Je suis excitée, heureuse, impatiente et terrifiée.
Ça fait beaucoup, mais soyons honnêtes, c’est génial de se dire que des personnes en dehors de mon cercle de connaissances vont lire Shadows. Ils vont en parler sur le web et donc lui donner de la visibilité. Potentiellement, cela peut m’apporter d’autres lecteurs et de la crédibilité en tant qu’auteur.
Mais comme dit, on sort de mon cercle de connaissance et rien ne me garantit que la critique sera positive et ça, c’est terrifiant. Un livre pour un auteur c’est un peu un bébé. On passe beaucoup de temps sur l’écriture, la correction, la mise en page et les finitions pour la publication, on y met du soin et puis on le transmet à quelqu’un d’autre. Cet « autre » en fera une critique indépendante de nos propres sentiments vis-à-vis du fruit de notre imagination.
Jusqu’à présent, tous les retours que j’ai eus étaient positifs. J’espère que cela continuera comme ça, même si je ne suis pas naïve au point de croire qu’il plaira à tout le monde. Chacun à ses goûts…
Bonjour Alexandra,
Merci pour les liens 🙂
Oui c’est assez particulier comme sentiment et même contradictoire avec cette impatience mêlée à l’inquiétude du regard d’autrui. Mais en définitive, la chronique reste avant tout l’avis d’un lecteur/d’une lectrice. Et comme on a tous des avis différents, il n’ y a donc aucune raison de s’inquiéter outre mesure du résultat 😉
Bonjour Johnathane,
Merci pour votre commentaire. C’est vrai que chacun à ses goûts et ses avis. Je me réjouis de connaître le vôtre sur Shadows. 😉
Bonne soirée!